Salon du Livre Paris : Voyage express et coups de cœur en série

Ce 24 mars 2017, j’étais de sortie.

Mais une sortie à la saveur toute particulière, puisqu’il s’agissait non seulement de ma première visite de la capitale française depuis quelques années, mais surtout de la première fois où j’allais mettre les pieds au Salon du Livre, le plus grand et le plus renommé du pays.

À quelques heures du départ je n’étais plus qu’un mélange de sentiments divers, appréhension, excitation et curiosité.

4H45 le réveil, 5H55 le départ pour la gare, 6H20 il est temps de prendre place dans le TGV et de me laisser porter. Ce n’est plus le moment de réfléchir, ni celui de renoncer d’ailleurs, les portes automatiques sont déjà fermées.

 

Le TGV est un outil magnifique, un endroit que j’affectionne pour de multiples raisons personnelles et je l’espère un jour professionnelles. C’est un moyen de transport rapide et confortable bien qu’onéreux il faut le reconnaître.

Mais surtout, c’est mon paradis de lectrice.

M’installer dans un train à grande vitesse avec pour but un voyage excitant, retirer ma veste (sortir un paquet de bonbons hé oui) et tourner la première page d’un livre, font partie de ces moments qui me restent longtemps en mémoire.

D’autant plus s’il s’agit de me rendre au Salon du Livre de Paris.

D’autant plus s’il s’agit du premier.

 

Arrivée quelque part aux alentours de 11H, au delà de la taille couramment qualifiée de « démesurée » de la capitale française, je prends en plein figure ses avenues, ses kilomètres de métro souterrain et bien entendu l’immensité des bâtiments de la Porte de Versailles.

Quelques recherches, une porte et un contrôle plus loin, j’y suis.

Le Salon du Livre, cet endroit où je souhaite me rendre depuis des mois et où je voudrais passer des jours, au moins.

Devant moi, pas à perte de vue mais presque, des stands, des maisons d’éditions, et des livres, des centaines, des milliers de livres entreposés là comme en attente d’une main capable de s’aimanter à eux pour les emporter.

edition babel noir salon du livre

Ils sont de toutes tailles, des toutes les couleurs mais surtout de tous formats, particulièrement concernant les éditions jeunesse.

Il y a là toutes les maisons que j’affectionne, tous les grands noms du livre en France et même quelques politiques.

Les stands rivalisent d’écrans, de sons, de couleurs, de textures et d’univers afin que tous les yeux se posent sur eux, car s’il est question de présenter les dernières manuscrits, il est aussi question de faire des ventes. Et au prix fort.

Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais en habituée des librairies Emmaüs, je ne possède que peu de livres neufs. Bref, une fois faite à ce concept, je touche, je tourne des pages, je marche, je fais des repérages (impossibles à retrouver par la suite), et même quelques achats.

Bien que j’aurais souhaité passer du temps sur les stands dédiés à l’autoédition, je vous en reparlerai je l’espère, j’ai tout de même pu voir beaucoup de choses, et discuter avec quelques personnes agréables.

Une journée riche et pleinement dans mon univers ! À n’en pas douter, Paris je reviendrai faire ton salon littéraire en 2018 !

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